L'article ci-dessous est paru dans le quotidien La Vendée Libre, France, le 12 octobre 1954.
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CHAUMONT. -- M. André Narcy, 48 ans, cantonnier à Mertrud (Haute-Marne), se rendait à son travail, à motocyclette, lorsqu'à proximité de Voillecomte, à 7 h. 15, il remarqua dans un champ, au lieu-dit "La Vieille-Tuilerie", un objet de couleur orange. En se rapprochant, il constata qu'il se trouvait en présence d'un engin pour lui inconnu. Le cantonnier arrêta sa machine et, à pied, arriva à une centaine de mètres de l'objet. C'est alors qu'il aperçut à environ 1 m. 20 de hauteur et vêtu d'une houppelande couverte de poils. M. Narcy eut très peur et se coucha sur le sol, puis il appela l'individu. Celui-ci, après s'être tourné vers lui, s'engouffra dans sa machine qui s'envola immédiatement à la verticale pour se perdre dans les nuages.
D'après M. Narcy, l'engin était de forme sphérique d'un diamètre de dix mètres environ. Sous la sphère se trouvait une sortw de fuseau et le hublot par lequel l'être rentra dans l'engin se trouvait juste entre le fuseau et le corps de l'appareil.
Au départ de ce dernier, une sorte de flamme sortit du fuseau tandis qu'un grand remous vaporeux se produisait sous l'engin.
M. Narcy se rendit aussitôt son travail où il conta son aventure à ses camarades. Avec deux d'entre eux, MM. Riel et Henry, il retourna sur les lieux où il constata que la rosée n'existait plus sur une certaine surface. L'herbe avait une teinte légèrement laiteuse et se trouvait écrasée sur un carré d'environ trois mètres de côté. En outre, douze traces parallèles ressemblant à des empreintes de pieds ronds, se trouvaient réparties sur une certaine distance, laissant à penser que l'appareil s'était posé par une suite de petits soubresauts.
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Dans plusieurs villes, à Nevers, à Châteauroux, à Orthez, à Saint-Brieuc, à Montargis, des témoins affirment avoir vu dans le ciel des engins lumineux qui n'ont pu être identifiés.
YAOUNDE. -- Plusieurs personnes dignes de foi affirment avoir été les témoins d'un de ces phénomènes que l'on appelle "soucoupe volante". Il s'agit du colonel Cauvin, directeur des services d'hygiène et de prophylaxie du Cameroun, du Dr Menu, médecin-chef de l'hôpital de Yaoundé, de MM. Dumont, directeur des services de sécurité du Cameroun; Poileux, conseiller de l'assemblée territoriale du Cameroun; Moreau, administrateur, maire adjoint de Yaoundé, et de leurs épouses.
Toutes ces personnes, réunies chez le médecin chef de l'hôpital, se préparaient à aller au cinéma lorsqu'elles furent intriguées par l'attitude du chien de la maison qui, subitement, se mit à grogner et à hérisser ses poils. Pensant que des étrangers rôdaient auprès de sa demeure, le Dr Menu sortit et aperçu, dans le ciel, un objet brillant. Il appela immédiatement ses convives, qui, tous, déclarèrent, ensuite, avoir vu presque à la verticale du plateau où est situé l'hôpital, un énorme disque violemment illuminé, immobile, à une altitude d'environ 600 mètres.
Cette "apparition" dura quelques secondes. L'engin avait très exactement la forme d'un champignon, dont les personnes présentes ne purent exactement évaluer le diamètre, sous lequel se balançait très légèrement un cylindre d'une longueur égale au diamètre du chapeau et également très éclairé.
Brusquement, la "soucoupe" prit la direction de l'est et son volume sembla diminuer à vue d'œil. Puis elle s'immobilisa pendant quelques secondes avant de prendre rapidement de l'altitude et de disparaître.
BONN. -- Une "soucoupe volante" a été observée pendant environ deux minutes, par 13 membres d'une école de vol à voile au dessus de l'aéroport d'Ockstadt, à proximité de Francfort.
Les 13 pilotes et élèves-pilotes suivaient des yeux les évolutions d'un moniteur, lorsqu’ils virent paraître au-dessus du planeur en vol, à trois mille mètres d'altitude environ, un "disque argenté légèrement renflé", qui se déplaçait sans le moindre bruit. Les témoins parmi lesquels se trouvaient plusieurs ancien aviateur de la Luftwaffe, sont formels pour déclarer qu'ils ne sauraient avoir été victimes d'une illusion d'optique.
D'autres "soucoupes volantes" ont été observées au Liban, en Egypte et dans beaucoup de villes en France.
LA ROCHELLE. -- De plus en plus fort! Un instituteur colonial en congé dans l'île d'Oléron (Ch.-Mar.), M. Martin, aurait aperçu deux jolies Martiennes, d'une taille un peu plus grande que celle des représentants du sexe fort. Elles pouvaient avoir 1 m. 70 environ et, si elles semblaient ignorer la ligne "Haricot", elles n'en portaient pas moins des botillons, des vestes, des gants et des casques, le tout en cuir.
Leur premier contact avec M. Martin fut des plus charmants. Qu'on en juge!
Voulant sans doute étonner leur interlocuteur, celles-ci se saisirent du stylo et du carnet mis obligeamment à leur disposition par ce dernier. Elles tracèrent aussitôt d'incompréhensible hiéroglyphes qu'elles commentèrent ensuite dans un langage inconnu.
On dit que M. Martin aurait conservé précieusement ce manuscrit. Sans doute compte-t-il passer d'agréables soirées d'hiver à déchiffrer le "mystérieux message"!
Un automobiliste de Briatexte (Tarn), M. Jean-Pierre Mitto agent technique dans une société exposant actuellement aux "Arts Nénagers" de Toulouse, a déclaré avoir rencontré, à la tombée de la nuit, sur la route nationale n° 631, les passagers d'une soucoupe volante.
"Rentrant de Toulouse en compagnie de deux parents, a-t-il dit, j'ai soudain distingué dans le faisceau de mes phares deux petits personnages qui ont traversé la route, à quelques mètres à peine de ma voiture. J'ai stoppé et, à notre grand étonnement, nous vêmes alors s'envoler d'un pré voisin un grand disque rouge d'un diamètre de 6 mètres environ, montant à la verticale. L'engin disparut dans le ciel en quelques secondes."